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Cancer du rein

  1. Qu’est-ce qu’un cancer du rein ?
  2. Quels sont les symptômes d’un cancer du rein ?
  3. Comment réaliser le diagnostic d’un cancer du rein ?
  4. Comment traiter un cancer du rein ?
  5. Suivi du traitement
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Le cancer du rein est une maladie rare et atteint généralement les personnes âgées de plus de 60 ans. L’évolution du cancer du rein est silencieuse jusqu’à l’apparition des premiers symptômes lorsque la tumeur est déjà volumineuse, ce qui rend son diagnostic tardif.

Dans la majorité des cas, ce type de cancer est dépisté par hasard lors d’un examen d’imagerie prévu pour un autre motif (troubles digestifs, coliques néphrétiques, etc.). Le pronostic du cancer du rein est plutôt bon avec un taux de guérison relativement élevé.

Qu’est-ce qu’un cancer du rein ?

C’est une maladie qui se développe lorsqu’une cellule initialement normale se transforme, puis se multiplie pour former un amas de cellules anormales qu’on appelle une tumeur.

Le cancer du rein, comme tous les autres cancers, est associé à plusieurs facteurs de risques dont les principaux sont :

  • Le tabagisme,
  • Le surpoids et l’obésité
  • Le traitement par dialyse depuis plus de trois ans.

Quels sont les symptômes d’un cancer du rein ?

Le cancer du rein est une maladie qui reste longtemps silencieuse. Le plus souvent, il est découvert par hasard au cours d’un examen d’imagerie médicale initialement prévu pour d’autres motifs.

Lorsque le cancer progresse, il peut toutefois provoquer plusieurs symptômes. Les signes les plus courants d’un cancer du rein et qui doivent alerter le patient sont la présence de sang visible dans les urines (hématurie), une douleur au niveau des flancs ou la présence d’une masse lombaire palpable.

Tous ces symptômes ne sont pas tous obligatoirement présents au même moment et peuvent s’accompagner de signes beaucoup moins spécifiques comme de la fièvre, de la fatigue ou un amaigrissement. L’apparition d’un ou de plusieurs de ces symptômes ne permettent pas d’identifier qu’il s’agit d’un cancer du rein et dans tous les cas des examens sont nécessaires pour confirmer ou infirmer sa présence.

Comment réaliser le diagnostic d’un cancer du rein ?

Deux types d’examens sont nécessaires pour confirmer un diagnostic de cancer du rein : des examens d’imagerie médicale et un examen anatomopathologique de tout ou partie de la tumeur.

Les examens d’imagerie

Le scanner abdominal est l’examen le plus précis pour orienter le diagnostic. Il utilise des rayons X qui passent sur l’ensemble du corps. Cet examen permet ensuite d’obtenir des images en coupe de la région abdominale.

En pratique, le patient reçoit une injection intraveineuse d’un produit dit « de contraste » afin de faciliter la visualisation des reins lors de l’examen. Les images collectées sont ensuite traitées et analysées par les professionnels en charge de l’examen. Ils confirment ou non la présence d’une tumeur rénale et le cas échant, en précise la localisation et la nature.

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est dans certains cas nécéssaire pour affiner le diagnostic, par exemple pour mieux caractériser certains types de tumeur ou si le scanner ne peut pas être utilisé à cause d’une contre-indication. La différence par rapport à l’examen du scanner est que l’IRM n’utilise pas de rayons X mais un champ électromagnétique et ne nécessite pas l’injection d’un produit de contraste.

L’examen anatomopathologique

L’analyse anatomopathologique est un examen visuel conduit par microscopie sur tout ou partie de la tumeur préalablement retirée ; il est indispensable pour confirmer ou non le caractère cancéreux de l’anomalie détectée par scanner ou IRM.

Lorsque les images du scanner ou de l’IRM ont mis en évidence une lésion de petite taille, cette dernière est retirée et analysé pour poser un diagnostic. Cela permet d’obtenir des informations nécessaires pour identifier la nature de la tumeur ainsi que sa nature à évoluer.

Dans certains cas, l’analyse anatomopathologique est faite après une biopsie. C’est notamment le cas des personnes les plus fragiles pour lesquelles on préfère s’assurer de la nature maligne de la tumeur avant d’envisager une opération chirurgicale. Le prélèvement d’un échantillon de la tumeur, repérée par imagerie, est alors réalisé sous anesthésie locale. Le geste n’est pas douloureux. Le médecin utilise une aiguille fine avec laquelle il pique la peau au niveau du rein atteint. Il la dirige vers la lésion à prélever en utilisant une sonde d’échographie ou un scanner. Une fois son extrémité au contact de la masse anormale, un échantillon de tissu est prélevé pour être ensuite analysé au microscope.

Comment traiter un cancer du rein ?

Le traitement à suivre dans le cas d’un cancer du rein est toujours déterminé au cas par cas. L’état de santé général du patient, le type de cancer, l’âge, les caractéristiques de la tumeur, ainsi que la présence éventuelle d’anomalies à la prise de sang entrent en compte dans le choix du traitement.

De manière générale pour traiter les cancers du rein, les médecins ont essentiellement recours à la chirurgie et/ou à un traitement de médicaments anticancéreux.

Traitement par chirurgie

Le traitement du cancer du rein localisé repose principalement sur la chirurgie. Dans la mesure du possible l’opération retire qu’une seule partie du rein, on parle alors de néphrectomie partielle. Cela permet à la partie qui n’a pas été retirée d’assurer son fonctionnement.

La néphrectomie partielle n’est réalisable que si la tumeur est petite (inférieure à 4cm) et que si sa localisation et ses caractéristiques la permettent. De plus la néphrectomie partielle est recommandée chez les patients qui n’ont plus qu’un seul rein ou dont le fonctionnement des reins est altéré.

Dans le cas ou la néphrectomie partielle n’est pas possible, on parle alors de néphrectomie élargie. Cette opération consiste à retirer la totalité du rein touché, ainsi que la glande surrénale juste au-dessus et enfin les ganglions lymphatiques qui les entourent.

Traitement médicamenteux

L’immunothérapie consiste à faire des injections sous-cutanées ou intraveineuses, par exemple d’interféron alpha ou d’interleukine 2. Cette approche vise à stimuler le système immunitaire pour combattre les cellules cancéreuses.

Les thérapies ciblées agissent en bloquant la formation de vaisseaux au niveau de la tumeur pour provoquer son asphyxie.

Suivi du traitement

Après la phase des traitements initiaux, un suivi est mis en place et à deux objectifs.

Dans un premier temps, mettre en œuvre le support nécessaire pour le suivi et la prise en charge du traitement contre le cancer et de favoriser le retour à une qualité de vie normale. Cela comprend la détection et la gestion d’éventuels effets indésirables/secondaires liés aux traitements, ainsi que tous les soins et soutiens complémentaires dont le patient peut avoir besoin pendant et après le traitement comme une aide psychologique pour lui-même ou ses proches, un accompagnement social, etc.

Dans second temps, surveiller la survenue éventuelle d’une récidive de la maladie, c’est-à-dire la réapparition de cellules cancéreuses, au même endroit ou dans une autre région du corps. Des consultations ainsi que des examens sont programmés régulièrement selon un rythme adapté à la situation du patient.

Actions bénéfiques pour lutter contre le cancer

Pendant le parcours de soins, l’arrêt du tabac est toujours bénéfique et fortement recommandé. Il influence positivement la tolérance aux traitements et le pronostic de la maladie, peu importe si votre cancer ait été diagnostiqué il y a longtemps ou tout récemment.

La pratique d’une activité physique adaptée contribue également à améliorer votre qualité de vie en plus de stimuler et faciliter la réponse de votre organisme aux traitements.

Dans certains cas il peut être recommandé d’avoir un accompagnement nutritionnel pour prévenir, dépister et traiter une dénutrition qui pourrait être causée par le cancer.

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